Conseil municipal du 06/02/17. Motion d’urgence LR Rouen: « Complications sur la Ligne T4! »

Rouen. Conseil Municipal du 6 février 2017
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Les choses se compliquent pour la future Ligne T4. Ce chantier à 88 millions d’euros pour un trajet de 8,5 kilomètres entre le Zénith et la gare, ne se passe pas du tout comme prévu.

En effet, sur le tracé, des cavités ont été découvertes qui impliqueront, de fait, un important retard pour les travaux de réalisation ainsi que, bien sûr, un surcoût considérable. On parle désormais d’une livraison en 2020. Déjà, la mise aux normes des réseaux GRDF donne une idée assez précise de l’avenir avec des bouchons monstres pour celles et ceux qui, quotidiennement, descendent des plateaux nord (Mont-Saint-Aignan ; Bois-Guillaume…).

Depuis 2014, alors qu’aucune concertation sérieuse n’aura été menée, notre groupe dénonce ce projet dogmatique (chasser l’automobiliste du centre-ville), coûteux et très risqué pour l’attractivité de Rouen. Nous avons souvent rappelé que ce type d’équipement aurait dû être étudié après la réalisation du Contournement Est. C’était juste une question de bon sens.

 

En raison de ces éléments nouveaux qui compromettent les indications prévisionnelles communiquées antérieurement au Conseil Municipal,

Le Conseil Municipal demande :

  • Que les élus de Rouen puissent disposer rapidement d’une information précise et actualisée sur ce dossier.
  • Que la Métropole organise une réunion d’information complète sur ces éléments nouveaux et leurs impacts sur le déroulé de ce chantier.

06

02 2017

Conseil municipal du 13/12/16. Motion d’urgence LR Rouen: « PALAIS DES CONGRES »

Rouen. Conseil Municipal du 13 décembre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Le Palais des Congrès de Rouen, projet porté par la MATMUT, ne verra finalement pas le jour a annoncé le Président de ce groupe. Employant le conditionnel, Monsieur Havis a précisé que seuls le complexe hôtelier, restauration haut de gamme et spa, « pourraient » voir le jour.

Alors que Le Havre inaugure ces jours-ci un équipement semblable, Rouen attendra. C’est un coup porté à la montée en puissance de l’attractivité de notre territoire.

Le Président du groupe mutualiste met en avant le manque d’infrastructures pour justifier sa décision. Il n’a pas tort et, en même temps, ce n’est pas tout à fait une nouveauté… Certes, les changements de cap, par exemple ceux de la Métropole sur l’aéroport de Boos, ne sont pas de nature à rassurer nos partenaires économiques. Nous imaginons toutefois qu’un business plan avait été réalisé avant le lancement d’un tel projet. Personne n’ignore la difficulté de trouver un modèle économique viable dans ce domaine, pour un seul partenaire privé, d’où le nécessaire accompagnement des collectivités. Les bénéfices se mesurent autrement. Il était peut-être un peu naïf de croire que la MATMUT, déjà et toujours très impliquée ici, puisse supporter seule un projet de cette nature.

A l’annonce de cette mauvaise nouvelle, nous avons été surpris par le défaitisme des réactions de certains élus. Tout le monde regrette la décision, comprend et… C’est tout. Il nous paraît compliqué d’expliquer une impuissance assumée à agir, alors même que l’hôtel de la Métropole s’achève pour 30 millions d’euros, qu’il est question d’une passerelle à 15 millions d’euros,…

Bref, nous faisons le constat qu’un outil utile pour notre territoire (en compétition ouverte avec d’autres) est au point mort. Nous faisons le constat que ce dossier n’a pas été sécurisé. Peu importe, il n’est jamais trop tard si nous ne voulons pas que ce projet se termine en programme immobilier.

De ce fait, le Conseil Municipal réclame :

  • Que les élus de Rouen puissent avoir une information précise sur ce dossier.
  • Que la Métropole engage une démarche de concertation avec le groupe mutualiste afin d’étudier sa possible implication dans ce dossier.

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12 2016

Conseil municipal du 14/11/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Soutien du commerce durant les travaux Cœur de Métropole »

Rouen. Conseil Municipal du 14 novembre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

 

Avec le réaménagement du Square Verdel, vient de commencer la première phase de Cœur de Métropole qui, comme vous le savez, prévoit la restructuration du centre-ville rive droite sur trois secteurs d’intervention, baptisés : quartier des musées ; Seine-Cathédrale et, enfin, Vieux-Marché. L’opération est d’envergure avec un budget estimé à 32,6 millions d’euros financé par la Métropole, la Région et le Département.

Nous réclamions de longue date une prise en compte de la dégradation du centre-ville aussi préjudiciable pour le cadre de vie des habitants que pour l’attrait touristique de Rouen. Nous avions alerté sur le retard très important pris par notre ville sur toutes les autres métropoles françaises. Un projet d’ampleur était donc urgent même s’il faut être conscient que celui-ci ne suffira pas et ne représente qu’une première étape de mise à niveau.

Une longue série de chantiers vont donc s’ouvrir et dont l’achèvement est prévu en juin 2019. Il est important de rappeler que les travaux de la T4 vont se dérouler quasiment sur la même période. La question de l’attractivité du centre-ville et singulièrement du commerce rouennais va donc se poser de façon aigue. En clair, le commerce va durablement souffrir. En clair, nous devons tout faire pour éviter un accident économique majeur.

Déjà des dysfonctionnements ont été constatés comme, par exemple, le défaut d’information des travaux rue des Carmes (Erdf ; gaz ; eau) au printemps ou, autre exemple, la phase 2 de la concertation de la Métropole dont le bilan n’a pas été publié alors même que les travaux du square Verdrel ont commencé. La Métropole a mis en place une « commission d’indemnisation des acteurs économiques » (séance du 15 décembre 2015) spécifique à la T4. Ce type de commission existe partout en France. Ce n’est donc pas une originalité ; ce qui l’est, par contre, c’est pour l’instant son silence. A notre connaissance, pour le projet Cœur de Métropole, une enveloppe financière, dont le montant change d’une semaine l’autre, serait débloquée pour les Unions Commerciales. Ce n’est évidemment pas à la hauteur des enjeux.

La Métropole doit donc, en urgence, se mobiliser pour anticiper les problèmes et étudier un plan d’action : communication, indemnisation, etc… Ce sujet doit être porté, également, par la CCI et la Chambre des Métiers, ainsi que l’Office du Commerce de Rouen.

De ce fait, le Conseil Municipal, réclame la création d’une commission temporaire d’indemnisation pour Cœur de Métropole et la formalisation d’un plan d’action, après concertation bien sûr, avec les différents acteurs évoqués ci-avant. 

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11 2016

Primaire de la Droite et du Centre. Les bureaux de vote à Rouen

primaire-carte-bureau-de-vote-rouen-imageCliquez sur l’image pour agrandir

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10 2016

Conseil municipal du 03/10/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Boulingrin – CHU : sauvons la ligne T1 ! »

Rouen. Conseil Municipal du 3 octobre 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Lors de la construction du Métro, le terminus au Boulingrin était une erreur. Pourquoi ne pas relier le CHU à quelques centaines de mètres, favorisant ainsi un lien direct avec la gare ? Une obstination incompréhensible a fait capoter ce projet.

Quelques années plus tard, une autre solution a finalement été mise en œuvre : la ligne TEOR 1 reliait le terminus du Métro et le CHU. Des aménagements lourds, dont un parking, ont été réalisés place du Boulingrin permettant la création d’un pôle d’échange stratégique entre métro et TEOR, entre la place Saint-Marc et les plateaux Nord de Rouen.

Cet été, sans aucune concertation, le Président de la Métropole a décidé de supprimer cette liaison essentielle. Cette décision serait justifiée par la nécessité de renforcer les fréquences sur l’autre extrémité de la ligne, en direction de Mont-Saint-Aignan, afin de prendre en compte l’affluence devenue ingérable. Autant dire que les experts des transports en commun de la Métropole n’ont pas anticipé l’évolution des flux. En clair, on déshabille Paul pour habiller Jacques… Focalisés sur la très dogmatique ligne T4, dont l’objectif premier est de rééduquer les automobilistes, et qu’aucun usager ne réclame, la majorité métropolitaine en oublie l’essentiel : le service public.

Tant pis donc pour les 2.500 usagers dont celles et ceux qui vont au CHU, à la Clinique Saint-Hilaire ou au centre sportif Saint-Exupéry (dont le parking, comme vous le savez, est trop souvent saturé). Tant pis également pour les aménagements de Boulingrin réalisés à grands frais.

Face à cette nouvelle démonstration de l’arbitraire métropolitain qu’avez-vous dit Monsieur le Maire ? Hors micros, bien-sûr… Qu’avez-vous proposé ? A notre connaissance, rien. Le diktat du « qui finance, décide » a assez duré. L’Opposition peut être constructive, elle le sera toujours pour défendre les intérêts des Rouennaises et des Rouennais ; mais jamais quand nous avons la preuve, comme c’est le cas ici, qu’il y a, au mieux, renoncement.

De ce fait, le Conseil Municipal de Rouen demande à la Métropole Rouen Normandie de rétablir la section terminale de la ligne T1, entre le CHU et le Boulingrin.

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10 2016

Communiqué de presse. Prise d’otages à l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray

Rouen, le 26 juillet 2016

 

C’est avec stupeur et effroi que nous apprenons ce midi la prise d’otage tragique à l’église de Saint Etienne du Rouvray. Et c’est avec horreur que nous prenons connaissance de l’assassinat lâche et avec une barbarie indescriptible du père Jacques Hamel et l’attaque des paroissiens présents. L’horreur et la barbarie ont frappé notre agglomération et semblent avoir visé particulièrement la communauté chrétienne de notre territoire. L’incompréhension, la sidération mais aussi la révolte face à une telle lâcheté et une telle horreur, à moins de deux semaines des attentats de Nice, nous affectent au plus profond de nos cœurs et de nos âmes.

C’est avec une tristesse infinie que nous souhaitons faire part de notre plus profonde solidarité avec l’ensemble des stéphanais, à leurs élus, mais surtout aux proches des victimes et à l’ensemble de la communauté chrétienne de notre territoire ; qui semble avoir été, ce matin, la victime particulière de la haine et de la barbarie.

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07 2016

Conseil municipal du 11/07/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Le Conservatoire, un outil de rayonnement et d’attractivité »

Rouen. Conseil Municipal du 11 juillet 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

 

La Ville est en procès contre 17 familles ayant leurs enfants en Horaires Aménagés et contre l’Association des Parents d’Élèves et Amis du Conservatoire de Rouen, au sujet des décisions tarifaires.

Mais nous entendons surtout les usagers, les enseignants et les personnels techniques réclamer, avec une grogne de plus en plus affichée, une orientation de long terme sur le devenir de cet établissement communal. Ils nous réclament une vision : une ligne de pensée claire sur l’enseignement du Théâtre, de la Musique et de la Danse dans notre Ville. Ils font écho dans les médias, et au travers de leurs actions de contestation de leur incompréhension face à des décisions prises dans l’urgence, de manière univoque et dont les répercussions sont brutales, non seulement dans leurs conséquences financières, mais plus encore lorsque la Ville trace soudain une autre destinée aux enfants et aux jeunes qui se sont engagés avec passion dans des cycles longs et prometteurs. Car les parents nous alertent sur des décisions qui impactent désormais les choix pédagogiques et le fonctionnement de l’établissement.

Et puis, il y a ces jeunes qui habitent hors nos murs, que nous avons accueillis depuis que le Conservatoire affiche – non sans raison – son Rayonnement Régional et qui se sentent, en l’espace de quelques mois, poussés prématurément vers la sortie. Quel intérêt pour une Ville comme la nôtre de vider de son sens le Rayonnement Régional ? Pourquoi voudrions-nous assécher la réputation d’excellence de ce Conservatoire reconnue par les professionnels au-delà des frontières nationales ? Pourquoi ne pas avoir bâti depuis toutes ces années une politique limpide en faveur de l’enseignement artistique, quand on sait combien ces apprentissages développent les aptitudes et l’épanouissement des enfants, favorisent la sociabilisation et proposent le partage d’un bien commun ? Pourquoi aucune articulation forte entre les structures existantes aidées par la commune, Rive-Gauche ou sur les Hauts-de-Rouen, n’a-t-elle jamais été mise en place avec plus de talent et d’ambition en s’appuyant sur les forces et le savoir-faire de notre Conservatoire ?

C’est pourquoi nous proposons au vote la constitution d’une commission dès la rentrée prochaine. Ce groupe établira des logiques de long terme, dans un esprit de concertation avec les usagers, les équipes de direction, les enseignants qui le réclament. Ce groupe devra ainsi tenir compte de l’offre actuelle, de la pluralité des cursus et des objectifs pédagogiques visés mais également du futur cadre régional et des maillages territoriaux. Il aura pour mission de rédiger un projet concret, qui contribuera à la construction du rayonnement culturel de notre Ville, assurera l’avenir des usagers et des pratiques, et sera lisible par nos concitoyens. Bref, une politique.

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07 2016

Conseil municipal du 13/06/16. Motion d’urgence LR Rouen: « IL FAUT EN FINIR AVEC LA CASSE DE LA COMPÉTITIVITÉ DE LA FRANCE »

Rouen. Conseil Municipal du 13 juin 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Portée par Jean-François Bures

 

L’économie, l’attractivité et l’image de notre pays souffrent du combat de coqs que se livrent actuellement un syndicat bunkerisé derrière son dogme de lutte des classes et un gouvernement écrasé par son impopularité. Deux partis minoritaires qui espèrent par cette confrontation absurde retrouver un peu de légitimité auprès des leurs.

Les acteurs économiques de notre territoire s’alarment de cette situation. Ainsi, le Secrétariat de l’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) constatait récemment les conséquences dramatiques de ces mouvements sociaux avec une baisse du chiffre d’affaires qui oscille entre 25 et 30% depuis la mi-mai. Comme vous le savez, 85% des flux de marchandises transitent par les ports et 87% des conteneurs sont acheminés à leur destination finale par le transport routier. Or, les blocages, les tensions sur l’approvisionnement des stations-services ont pour effet que nombre de navires sont déroutés sur les grands ports du nord de l’Europe. Outre des conséquences économiques tragiques, cette situation fragilise l’Axe Seine, censé être au cœur des préoccupations des acteurs publics concernés. Ce secteur n’est pas le seul touché. Ainsi, l’Union des métiers et industries de l’hôtellerie (UMIH) tirait également récemment la sonnette d’alarme, ce secteur subissant de plein fouet les problèmes d’approvisionnement et les annulations de réservations en cascades dues à l’inquiétude des étrangers face aux blocages et aux violences.

Comment peut-on privilégier aujourd’hui l’action violente à la concertation et au dialogue ? Des mouvements nés d’une minorité d’ultra, relayés par des branches qui ne sont en grève que pour défendre les intérêts de leur propre secteur : SNCF, Aiguilleurs du ciel et pilotes, transports publics… Et comme tout mouvement né d’une minorité, les positions sont radicalisées, violentes, arbitraires, manichéennes, jusqu’auboutistes…

Face à cela, le pouvoir est impuissant car illégitime et affaibli comme jamais dans notre histoire récente. Cette colère n’a qu’une excuse, elle est le fruit d’une trahison fondamentale. Le gouvernement n’a jamais évoqué le projet de Loi Travail sous cette forme dans son programme de 2012. Il fustigeait les outils constitutionnels, tel que le 49-3, comme anti-démocratique… Il louait la concertation, l’écoute, la démocratie de proximité… La responsabilité du gouvernement est grande dans ce chaos.

Reste que les 1.500 manifestants (6.000 selon les syndicats) du 2 juin dernier ne peuvent prétendre représenter les quelques 500.000 habitants de notre Métropole. Oui le droit de grève est une liberté fondamentale à laquelle nous sommes attachés. Oui le droit de travailler et la liberté de circulation des biens et des personnes sont des droits que nous défendons. Oui la bonne santé de l’économie et de ses acteurs est la clé contre le cancer qui ronge notre pays, le chômage.

A Rouen, les revendications nationales se doublent de revendications locales. Ainsi, à peine l’accord pour stopper la grève dans les cantines des écoles est-il trouvé que, déjà, celles-ci sont de nouveau en grève. Donc, cumulés, nous voici à 30j d’écoles sans cantines, de garderies aléatoires, d’activités périscolaires fluctuantes… mettant ainsi à rude épreuve des parents déjà très affectés par les blocages répétés de la ville.

Ajoutons à cela les grèves « en pointillé » de la TCAR.

Rappelons-nous également qu’il y a un an tout juste, les agents de notre ville étaient eux en grève dans le cadre des transferts de compétences à la Métropole.

Rouen est depuis trop longtemps englué dans des conflits larvés et nuisibles à son attractivité.

Conscient de ces enjeux pour la ville de Rouen et de l’intérêt du plus grand nombre, le conseil municipal condamne fermement tout acte dont l’intention est de briser le droit de travailler. Condamne les blocages généraux de la ville. Condamne avec la plus grande fermeté les actes de violences en centre-ville qui vont jusqu’à molester récemment une journaliste de notre presse locale.

Conscient de la nécessité impérieuse pour les acteurs économiques de retrouver rapidement les conditions nécessaires à l’exercice de leur activité, sous peine de dommages graves pour notre tissu économique, le conseil municipal demande un arrêt immédiat des grèves et réclame sans délais une concertation responsable.

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06 2016

Conseil municipal du 09/05/16. Motion d’urgence LR Rouen: « Soutenons Le Contournement EST de Rouen »

Rouen. Conseil Municipal du 9 mai 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Portée par Pierre-Antoine Sprimont

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Le coup d’envoi opérationnel du contournement EST a fait l’objet d’une délibération au dernier conseil de la métropole (23 mars 2016). Au moment où débute l’enquête publique, le groupe les Républicains souhaite affirmer, par cette motion, l’engagement du conseil municipal dans ce chantier d’un milliard d’euros.

L’origine du projet date de 1972. Voilà maintenant 44 ans que le contournement du flux de transit Routier sur Rouen est à l’étude. 44 années de tergiversations à chercher la petite bête (le lucane cerf-volant), à chercher la petite fleur (la violette). 44 années de tergiversations qui font de Rouen la seule ville métropolitaine à ne pas disposer d’une structure de contournement. Chaque jour, plusieurs milliers de camions traversent la ville à défaut de pouvoir la contourner.

Ce soutien ne doit pas être aveugle. Le groupe Les Républicains est attentif aux différents commentaires énoncés dans le rapport de l’Autorité Environnementale.

Il convient d’être particulièrement vigilant sur la tarification pratiquée aux péages de ce nouvel axe routier. Un tarif trop élevé dissuaderait les conducteurs de contourner la ville. La réduction prévue de 80 % du trafic camions dans le tunnel de la « grand mare » et de 5000 camions jour sur le pont Mathilde dépend en partie des tarifs pratiqués à ces péages. Un contrôle régulier des camions traversant Rouen devra accompagner le contournement est. Plusieurs villes (ex. Nemours, Millau) pratiquent ce type de contrôles en analysant par exemples les bons de livraisons. Pourquoi ne pas imaginer une télédétection des véhicules en transit comme cela existe dans plusieurs grandes villes européennes ?

Pour le financement, Il convient de rappeler à l’Etat, qu’il s’agit d’un équipement d’intérêt national. L’Etat doit assumer sa compétence et financer à hauteur le coût de cette structure routière. Moins de camions sur la ville de Rouen a un coût de gestion. Ce coût de gestion se retrouvera dans l’indemnité de compensation versée au concessionnaire de ce tronçon. Là encore, la maîtrise de cette indemnité de compensation dépendra de la capacité de la municipalité à contrôler les véhicules continuant à traverser notre ville en mode transit.

Par cette motion le groupe Les Républicains demande au conseil municipal de Rouen :

-D’affirmer son soutien au projet de contournement Est que le Ministère de l’écologie a validé en date du 7 janvier 2015.

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05 2016

Conseil municipal du 21/03/16. Motion d’urgence LR Rouen: « La nécessité locale de renforcer la sécurité des citoyens : La vidéo-protection »

Rouen. Conseil Municipal du 21 mars 2016
Motion d’Urgence du groupe Les Républicains

Portée par Jean-François Bures

Monsieur le Maire,
Mes chers collègues,

Le 3 février dernier la Préfecture de Normandie a présenté les chiffres de la délinquance pour notre Département. En Seine-Maritime, les « atteintes aux biens » ont augmenté de 4 %, et les « atteintes volontaires à l’intégrité physique » de 8 %. Deux chiffres qui sont moins bons qu’au niveau national.

Dans le contexte actuel et suite à plusieurs homicides en centre-ville et aux agressions de commerçants, mais aussi d’un gardien d’immeuble à la Grand’Mare, ainsi qu’une attaque à la voiture bélier à l’angle des rues Saint-Nicolas et Croix-de-Fer, qui ont récemment affecté Rouen, cette capacité doit être pleinement utilisée. La violence et l’audace de ces actes de délinquance, en plein état d’urgence, sont choquantes et légitiment tout particulièrement le recours à la vidéo-protection.

De plus, dans les circonstances dramatiques qui ont endeuillé notre pays, il est nécessaire de mobiliser tous les acteurs institutionnels, dans le cadre de leurs compétences, afin de participer de la façon la plus efficace possible au renforcement de la sécurité de l’ensemble de nos concitoyens.

La ville a un rôle à jouer. En effet, le maire est le pilote de la politique locale de prévention de la délinquance. Il dispose à ce titre d’une compétence propre, liée notamment à ses pouvoirs de police. Dans ce cadre, et pour remplir cet objectif de prévention de la délinquance, il est en capacité de pourvoir au développement de la vidéo-protection au sein de sa ville.

A la suite des attentats, et comme le préconise la Préfecture, cet outil a révélé son efficacité et sa nécessité pour le travail de recherche et d’identification.

Le groupe Les Républicains estime donc qu’il convient de renforcer les moyens de vidéo-protection à Rouen. Il faut arbitrer en la matière, dans un esprit de responsabilité et sans dogmatisme, afin de préserver au mieux la sécurité des Rouennaises et des Rouennais. Et nous nous devons d’aider, à la hauteur de nos capacités, les forces républicaines chargées de veiller à l’ordre public qui se trouvent particulièrement sollicitées depuis le 13 novembre.

La DTP travaille actuellement dans le cadre du projet Cœur de Métropole à la modernisation d’équipements dont la fiabilité n’est pas satisfaisante. Une simple mise à niveau n’est pas à la hauteur des enjeux. Pour rappel et par comparaison : Rouen dispose de 24 caméras ; Le Havre 75 ; Caen 48 ; et Evreux s’équipera de 45 caméras d’ici deux ans.

De ce fait, le Conseil Municipal de Rouen souhaite qu’un plan pluriannuel soit formalisé afin que notre ville augmente de manière significative ses équipements en matière de vidéo-protection. Les études et la réalisation du projet Cœur de Métropole est l’opportunité de mener à bien cette démarche.

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03 2016